define('DISALLOW_FILE_EDIT', true);
define('DISALLOW_FILE_MODS', true);
Secteur A : L’eau et les molécules biologiques
Secteur B : Squelette et protection des organismes
Secteur C : Les bassins sédimentaires en liaison avec les contextes géodynamiques divergents
Qu’en avez-vous pensé ?
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Cas des animaux de ferme
Dans le cas des animaux de ferme, certains paramètres sont importants et ont faciliter leur domestication.
Cas plus compliqué des animaux de compagnie : le chien et le chat
La sélection artificielle correspond à la sélection de caractères avantageux pour l’homme et c’est par ce mécanisme que de nombreuses espèces domestiques ont évolué. La plupart des espèces domestiques trouve leur origine dans l’un des quelques centres historiques de domestication des animaux de ferme. Deux exceptions existent : les chats (Felis silvestris) et les chiens (Canis lupus).
La domestication du loup a débuté à la fin du mésolitique quand les humains étaient des chasseurs cueilleurs nomades. Ces loups qui avaient moins peurs des humains faisaient les poubelles des camps nomades et, au cours du temps se révélèrent utiles. Au début, il servaient de garde et prévenaient lors de l’approche d’animaux sauvages ou bien d’autres populations nomades. Après, il servirent de chasseurs, un attribut acquis par sélection artificielle.
Les premiers chats domestiques avaient une utilité faible et leur domestication a débuté au début de l’ère agriculutural néolithique au proche orient. La domestication des chats sauvages s’est produite par une auto-sélection dans laquelle le comportement sexuel est corrélée à un choix du partenaire sexuel non aléatoire (assortative mating) couplée à un choix des environnements urbains. Le début de la domestication des chats sauvages d’Eurasie s’est faite, au départ, par une sélection naturelle plutôt qu’artificielle suivi d’une spéciation par isolement reproducteur (spéciation sympatrique)
D’après Driscoll – PNAS – 2009 – From wild animals to domestic pets, an evolutionary view of domestication
]]>Félicitations à tous!
]]>Option A : Etude du protoplasme d’épinard, puis étude avec le DCPIP de la photosynthèse et enfin un exercice sur des mutants de la chaines photosynthétiques.
Option B : ESCARGOT : dissections (appareil digestif, système nerveux, appareil reproducteur), des documents sur la reproduction, prélever la radula et le dard, faire des tests pour déterminer leurs compositions. FUCUS : étude de l’appareil reproducteur, de l’étagement d’autres algues sur l’estran… FRUITS/GRAINES (mais, fusain…). Déterminations : associer des adultes (fourmi lions, roussette, mante religieuse etc…à la forme larvaire/oeuf/juvénile et décrire le mode de vie, de reproduction etc).
Option C
Contre-Option A :
Contre-Option B : La domestication du blé (étude comparative quantitative et qualitative de blés), étude du vol des criquets avec dissections et enfin reconnaissances de races de vaches et de végétaux/animaux
Contre-Option C : carte d’hydrogéologie, coupe, glacier à légender, comprendre l’origine des variations de concentrations en sulfate des eaux de sources en fonction des saisons titrage sur l’eau de Volvic pour calculer la concentration des ions en HCO3-
]]>N’hésitez pas à visiter :
Un article publié par BIanchi et al dans Nature permet de proposer un mécanisme alternatif particulièrement fin :
L’intéraction entre la protéine Izumo située sur la membrane du spermatozoïde après la réaction acrosomique ne se fait pas avec CD9 comme penser précédemment. On pensait que cette intéraction permettait la fusion entre les membranes du spermatozoïde et la membrane de l’ovocyte (oolemme). En fait, Izumo n’intéragit pas avec CD9 mais avec une autre protéine que les chercheurs ont nommé Juno (la déesse romaine du mariage). Cette intéraction est absolument nécessaire : un ovocyte sans protéine Juno est infécondable. C’est la partie a du schéma
Là où c’est encore plus fort c’est qu’après la fécondation de l’ovocyte par un spermatozoïde, la protéine Juno est expulsée de la membrane dans des vésicules (schéma b). En conséquence, l’absence de la protéine Juno sur la membrane rend donc l’ovocyte infécondable. Voilà le blocage rapide de la polyspermie chez les Mammifères tant recherché sans qu’il y ait intervention d’une dépolarisation de l’ovocyte!
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L’équipe dirigée par Floyd Romesberg (Scripps Research Institute, La Jolla, Californie) est parvenue à intégrer dans le génome d’une bactérie, Escherichia coli, une nouvelle paire de bases nucléiques, d5SICS et dNaM, dont la présence a été tolérée par la machinerie de réplication du micro-organisme : cette paire de bases non naturelles se retrouvait dans 99,4 % des descendants de la bactérie. Ces bases inédites ne figuraient pas dans les chromosomes de la cellule, mais dans un plasmide.Les chercheurs ont pu obtenir jusqu’à dix générations de bactéries possédant encore ces bases exotiques dans leur ADN.
Ainsi, avec un code génétique à 6 bases azotées, on peut envisager non plus l’utilisation des seuls 20 acides aminés traditionnels de la biologie mais aussi des acides aminés des chimistes dont le nombre dépassent 300.
]]>Sujet A, B et C en ligne!
–Secteur A (Biologie moléculaire et cellulaire) : La différenciation cellulaire: des mécanismes moléculaires à l’organisation tissulaire
– Secteur B (Biologie des organismes et des populations) : La co-evolution
– Secteur C (Sciences de la Terre et de l’Univers) :Transferts de matière vers les domaines marins et la sédimentation associée
N’hésitez pas à faire part de vos impressions, c’est toujours agréable.
Bon courage à tous pour la préparation des TPs et des oraux pour laquelle cette page peut vous aider.
]]>– ceux de l’admission à l’agrégation externe 2013 : Résultats ici
– ceux de l’admission au CAPES externe 2013 : Résultats ici et du CAFEP
– ceux de l’admissibilité au CAPES externe session 2013 bis ou session 2013 exceptionnelle : Résultats ici et ici du CAFEP
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